« Massacre à Ntoyo : Plus de 70 morts dans une attaque de l’ADF à Lubero »
La nuit du lundi 8 au mardi 9 septembre 2025, le village de Ntoyo, localité de Mahoho près de Manguredjipa (Nord-Kivu), a été frappé par une attaque sanglante attribuée aux combattants de l’ADF. Le bilan provisoire fait état de plus de 70 morts, plongeant de nombreuses familles dans la consternation et ravivant les craintes sécuritaires dans la région.
Dans la nuit du lundi 8 au mardi 9 septembre 2025, une incursion meurtrière a visé Ntoyo, village de la localité de Mahoho, à environ 7 km à l’est de Manguredjipa, dans le secteur des Bapere (territoire de Lubero) : « Plus de 70 personnes ont été tuées dans une attaque des combattants ADF »
L’ADF (Allied Democratic Forces), groupe armé lié à l’État islamique, persiste dans ses opérations meurtrières malgré les efforts militaires conjoints menés par la RDC et l’Ouganda. La montée de l’insécurité dans cette région fragilise davantage les populations civiles, déjà exposées à des déplacements forcés et à des pertes tragiques.

À l’instant présent, aucun communiqué officiel n’a encore été publié concernant la riposte ou les mesures d’assistance aux survivants. Les conséquences sont dramatiques : pertes humaines irréparables, traumatisme profond dans la communauté, et interruption des activités quotidiennes (écoles, marchés, etc.). L’absence d’une réponse rapide et coordonnée risque d’aggraver la crise dans le Nord-Kivu.
La société civile locale lance un appel à un renforcement de la protection des civils par les forces de sécurité, accompagnés de partenaires internationaux. Elle insiste sur la nécessité d’une enquête indépendante, d’un soutien psychologique des victimes, et d’un appui logistique pour assurer la stabilité.
Le massacre de Ntoyo rappelle avec brutalité que la zone des Grands Lacs reste l’un des épicentres les plus instables d’Afrique. En attendant des actions concrètes de protection et de justice, les populations civiles payent un prix insupportable.
KALENGA Legrand









